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Ferrières en Gâtinay… Ma Toscane en Balade

Journée de repos, ma Toscane fait une escapade dans le Loiret…

Des amis, nous ont invités dimanche dans leur jolie maison de campagne, non loin de Paris et nous avons passé en leur compagnie une journée très agréable.
Ma Toscane n’étant pas « chauvine… » elle s’est autant régalée en visitant Ferrières en Gâtinay, qu’en dégustant la succulente tarte aux figues préparée par nos hôtes.

Je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous cette recette avant de vous livrer quelques vues de ce charmant village médiéval.

1° – la tarte aux figues

– 16 figues environ (pour un moule de 26 cm)

– 1 pâte feuilletée ou brisée

– 3 C. à S. rase de sucre

– 3 C. à S. rase de farine

– Sucre pour le saupoudrage au goût

PREPARATION :

Disposer la pâte dans le moule à tarte et la piquer avec une fourchette.

Mélanger la farine et le sucre. Etaler ce mélange uniformément sur la pâte, puis diposer les figues coupées en deux serrées les unes contre les autres.
Les saupoudrer de sucre (facultatif) et les mettre au four préchauffé.

Laisser cuire environ 20 minutes Th. 200°.

2° un aperçu de Ferrières en Gatinais

Ferrières en Gatinais est une petite citée médievale d’environ 3400 habitants. Elle doit son nom au minerai de fer qui affleurait dans sa vallée.
L’un de ses charmes est lié au fait qu’elle est traversée par un cours d’eau, la Cléry, petite rivière sinueuse comme le loing, dans laquelle elle se jette.

On peut voir sur une des portes de son Abbaye, murée depuis le passage du Pape Innocent IV en 1247, une sculpture représentant Pépin le Bref et un lion.

Une légende est attachée à ce symbole.*

Lors d’un séjour à l’Abbaye, alors qu’il assistait à un combat opposant des bêtes sauvages, Pépin Le Bref aurait jeté dans les arènes la chaussure de la reine puis il se serait écrié : « Qui va chercher la chaussure de votre souveraine ? »
Comme personne n’osait s’y risquer, il s’élança et aurait tué un lion, démontrant ainsi que, malgré sa petite taille, il avait la force et le courage d’un lion.

Si l’on sait que le passage des rois carolingiens en Gâtinais est historiquement exact, le combat de Pépin le Bref reste plus aléatoire… Mais la légende est si belle !

Au fil de la Cléry…


au loin le cloher


Les toits…


Une jolie maison…


Un jardin…


…Ainsi s’achève cette jolie ballade.

* Source : La flèche de la Cléry journal paroissial