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Giacomo PUCCINI

*Giacomo Antonio Domenico Michele Secondo Maria PUCCINI est né à Lucca, le 22 décembre 1858.

Plus connu sous le nom de PUCCINI, Il est considéré comme l’un des plus grands compositeurs italiens de la fin du XIXéme siècle et du début du XXéme siècle.
 

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Lucca, sa ville natale.

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Statue et maison natale de Puccini près de l’église San Michele in foro.

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Eglise San Michele in foro
 
Issu d’une famille de longue tradition musicale, Giacomo, poursuivit à une ou deux exceptions près, les mêmes études musicales que ses illustres aïeux.
Cinq générations de musiciens se sont succédées.
Tous, musiciens d’église.
Il avait à peine six ans, quand son père Michele, maître du chœur, organiste dans l’Eglise San Martino et enseignant de musique au collège Ponziano mourut.

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Cathédrale de San Martino

Giacomo fût envoyé étudier auprès de son oncle Fortunato Magi, qui le considère peu doué et indiscipliné.
Il passa sa jeunesse entre la maison de Lucca et la maison de Celle. Son caractère exubérant et rebelle inquiétait dèjà sa mère Albina.
A neuf ans, il entre au séminaire pour devenir un jeune chantre et organiste dans la cathédrale de Lucca.

Ses premières compositions furent pour l’orgue et les fonctions sacrées,  mais la «soutane» n’était pas faite pour lui…

En 1876 il se rendit à pied à Pise pour assister à la représentation de L’Aida, le dernier opéra de Verdi, dont il fut très enthousiaste.
« Je veux entrer au conservatoire » dit-il à sa mère.

A la fin de 1880, après avoir eu son diplôme auprès de l’Institut Musical Pacini de Lucca avec son essai, Messe à 4 voix avec orchestre, il quitta sa ville natale pour étudier au conservatoire de Milan sous la direction d’Amilcare Ponchielli et Antonio Bazzini.

En 1882, il participe à un concours d’écriture lancé par la maison Sonzogno ;  en 1883, pour un premier opéra en un acte : « Le Willis » (titre modifié par la suite en  : « Le Villi »)
 
Bien qu’il ne remporte pas le prix avec Le Villi, ce premier opéra sera représenté plus tard, en 1884 au Théâtre Dal Verme de Milan, grâce à l’aide de Ponchielli et Fontana et contribuera à attirer l’attention de l’éditeur Ricordi qui lui commandera un nouvel opéra : Edgar.
Présenté à la Scala de Milan le 21/04/1889, cet opéra  n’eut pas de succès.
Néanmoins l’éditeur continua a croire au talent du jeune compositeur.

En 1885,  Giacomo fît la connaissance, à Lucca, d’ Elvira Bonturi, femme de son ami Gemignani

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En 1886, celle-ci, quitta son mari et suivi Puccini à Milan.
Après Milan, le couple s’installa à Monzale 23 décembre naquit leur fils Antonio.
Malgré qu’il fût couvert de dettes, Puccini n’abandonna pas ses projets et Elvira, elle-même, contribua aux frais, en travaillant chez les frères Bocconi.

Après la mort de Gemignani, en 1904Giacomo et Elvira se marièrent et s’installèrent à Torre del Lago.

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Maison de Torre del lago


Sur les rives tranquilles du lac de Massaciuccoli, Puccini composa la plupart des ses opéras. 
Le lac, lui permettait de cultiver sa grande passion pour la chasse et de fréquenter ses amis artistes avec lesquels il avait fondé le « Club de la Bohème ».

Son troisième opéra : Manon Lescaut fût un succès  et le départ d’une collaboration fructueuse  avec les librettistes Luigi Illica et Giuseppe Giacosa qui travaillèrent avec lui sur les trois opéras suivants.

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Le premier de ceux-ci, LA BOHEME, (Teatro Regio de Torino, 1er février 1896) est considéré comme l’un des meilleurs opéras romantiques.

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Le suivant,  LA TOSCA, (Teatro Costanzi de Rome, 14 janvier 1900)  représente pour Puccini la première approche du vérisme.

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Madame BUTTERFLY, (Teatro La Scala de Milan, 17 février 1904) fût accueilli avec une grande froideur lors des premières représentations et devint plus tard un autre grand succès.

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En 1903, Puccini fût blessé dans un  accident de voiture qui le rendit boiteux.
 
En 1909 éclate un scandale : sa domestique se suicide ; Elvira, l’accuse d’avoir eu une relation avec son mari.
 
Puccini,  eut toujours un rôle très actif dans la production de ses opéras, la sélection des interprètes et des directeurs d’orchestres, ainsi que  le choix des théâtres pour les représentations.
Sa participation aux répétitions et sa présence aux représentations, suscitaient toujours un grand intérêt de la part du public et sa célébrité dans le monde augmentait.
Il entreprit de nombreux voyages en Europe et en Amérique pour suivre ses créations :

La Fanciulla del West (Metropolitan Opera House, New York, 10 décembre 1910),

La Rondine (Opéra de Monte Carlo, 27 mars 1917),

le soi-disant Trittico, Il tabarro, Suor Angelica et Gianni Schicchi (Metropolitan Opera House, New York, 14 décembre 1918).

En 1920 il commença la Turandot, adaptation de la comédie de Carlo Gozzi.

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En automne 1924, alors qu’il ne restait que la fin du dernier acte à composer, sa santé empira et l’obligea à suspendre son travail.

Puccini mourut à Bruxelle, le 24 novembre 1924.
D’abord enterré à Milan, ses reliques furent par la suite transférées sur l’initiative de son fils Antonio dans une petite chapelle privée de sa villa de Torre del Lago.

La Turandot fut terminée par Franco Alfano, qui s’inspira des notes que Puccini avait emportées pendant son dernier voyage.
La première représentation posthume de l’opéra au Théâtre della Scala de Milan le 25 avril 1926 fut dirigée par Arturo Toscanini, qui interrompit la représentation après les dernières notes composées par Puccini.

 

 

*Sources : Wikipédia, internet

http://www.puccinifestival.it/fra/categorie.asp?idcat=5

http://www.puccinielasualucca.com/it/casanataledigiacomopuccini.asp

*Photos : internet