Dov’era l’ombra, or sé la quercia spande
morta, né più coi turbini tenzona.
La gente dice : or vedo : era pur grande !
Pendono qua e là dalla corona
i nidietti della primavera.
Dice la gente : or vedo : era pur buona !
Ognino loda, ognuno taglia. A sera
ognuno col suo grave fascio va….
Nell’aria, un pianto…d’una capinera
Che cerca il nido che non troverà.
Idée générale de la poésie :
Les passants déplorent le chêne à terre…
Cependant chacun s’empresse de ramasser le bois qu’il emportera chez lui le soir venu… alors qu’un petit oiseau vole au dessus de l’arbre et pleure son nid à jamais disparu…!