Je ne vois pas trop de ressemblance entre Sarko et Savonarole à part les deux premières lettres de leur nom.
Ceci dit, ce personnage a joué un tel rôle dans l’histoire de Florence que ta leçon d’histoire est bien utile à ceux qui ne le connaissent et à ceux à qui un rappel ne fait pas de mal.
Merci, je ne savais pas tout ça et j’ai beaucoup aimé ! Il va vraiment falloir que j’aille à Florence un jour ! Ma connaissance de l’Italie se limite aux Dolomites, à Venise et à Verone, ça fait très peu! trop peu!
Belle leçon d’histoire et instructive, je ne connaissais pas, il y a eu des fanatiques à toute époque quelle horreur ! Et ces fanatiques ont bien des contradictions en eux, il a apprécié Botticelli pour le renier par la suite. A bientôt Paola, bisous
Les dominicains ont toujours été le bras réligieux de l’Inquisition.
Je connaissais ce personnage sinistre de l’Histoire de Florence. Il faut se méfier des moralistes. Presque toujours ils sont intolérants.
Cela fait froid dans le dos. Des avis partagés? C’est toujours ainsi avec les hommes de l’histoire, même les plus horribles! Et ça continue aujourd’hui…. Merci, Paola pour cette page d’histoire intéressante et pleine d’echos. Bises
Très bon article de synthèse sur ce personnage inquiétant de l’histoire de Florence…
Cela m’a permis de me remémorer les magnifiques fresques de Fra Angelico au couvent San Marco et mon état de quasi-tétanisation devant tant de beauté ! Il n’y a que l’Italie pour vous procurer de telles impressions !
merci pour cette belle page illustrée… ne pas oublier qu’e Savonarole est arrivé à effrayer certains de ses contemporains, on comptait jusqu’à 14 000 personnes venant l’écouter.. j’ai retrouvé une citation : « il causa tant de frayeurs, d’alarmes, de sanglots et de pleurs que tous se répandirent dans la ville, épouvantés, sans voix, plus morts que vifs ».. parmi eux Michel Ange qui s’enfuit de Florence pour Venise et Bologne…
Excellent article !
Si on faisait un bucher des vanités de nos jours les symboles à bruler seraient peut être :
les rollex de NS, les stocks options, TF1, tout ceux qui partent planquer leur magot en Suisse …. bref tout ce qui contribue à la médiocrité ambiante dans cette société ou la valeur des gens ne vaut que par l’épaisseur de leur portefeuille.
En cours de lecture, j’étais heureuse de voir que la papauté faisait quelque chose contre l’intégrisme (car il s’agit bien là d’une attitude extrême) et finalement le remède a été aussi violent que le mal. Lamentable mais instructif sur les comportements humains ce récit !
Ton récit est superbe, parce qu’il ne laisse pas la place à un manichéisme simplificateur. Savonarole reste, au-delà de son fanatisme, une personnalité complexe, fustigée par un pouvoir dont la légitimité « officielle » justifierait une radicalité encore plus extrême? Ces questions semblent paradoxalement bien actuelles…
😛 Ce fut très instructif. Je pars en Avril à Florence pour presque une semaine et lire des articles relatifs à cette ville m’enchante d’autant que je suis une fan de Botticeeli.
Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez lire de Sophie Chauveau la Passion Lippi et le Rêve Botticelli. Florence était décadente à cette époque mais quel foisonnement intellectuel : Léonard de Vinci (qui la quittera), Lippi, Botticelli, Michel Ange, Vespucci (dont le neveu Amerigo découvrit l’Amérique).
Bravo, faites nous découvrir encore la Toscane
Bel article qui a le mérite d’insister sur ce qui a été un vecteur symbolique des plus emblématiques des discussions, théories et querelles de la Renaissance: les vanités, et son corollaire sombre : la mélancolie. Aborder cette époque par cet aspect revient à dérouler un écheveau qui se transforme vite en une trame trouvant ses attaches tant dans l’antiquité, que dans les théories humanistes qui feront la réforme en passant par la transmission orientale du moyen âge. Savonarole reste une « caricature » d’un radicalisme qui était représentatif d’un des nombreux aspects du monde de la pensée politique, scientifique, intellectuelle de cette période bouillonante. Il faut absolument essayer de trouver les fils conducteurs car cette période est, malgré l’écart temporel, fondamentalement la nôtre.
Je dcouvre votre site avec beaucoup d’intérêt : je vais pouvoir enrichir mon vocabulaire italien ! Et les recettes ont l’air délicieuses. La dernière fois que je suis allée à Florence, c’était pour suivre des cours de langue, en 2000. Comme il y avait de longues queues au musée des offices, au Duomo etc… j’ai fait les musées où il n’y avait pas d’attente. J’ai découvert celui de l’Oeuvre du Dôme et un autre, dont je ne me souviens plus du nom exact : au détour d’un couloir, j’ai vu une statue en cire de Savonarole. Il ressemblait tant à quelqu’un qui me persécutait au boulot !!! J’avais une idée de roman, situé au Moyen Age : du coup « frère Pascal » va devenir un dominicain illuminé persécutant la gentille héroïne ! Je ne sais pas si je vais le faire assassiner, mais je le verrais bien, comme dom Frolo, se jetter des flèches de la collégiale, persuadé qu’une des gargouilles l’a agressé !!!
Je pars en Toscane fin mai : ma mère ne connaissait pas. J’en profiterai pour aller à Montepulciano qui est la ville jumelée avec Moulins.
Bon article, mais ( oui il y a un mais!) il manque juste un peu plus de détails sur le contexte historique!
Certes le coté fanatique de Savonarole est déroutant! Mais n’oublions pas qu’à l’époque le Pape Alexandre VI, né Roderic Llançol i de Borja et qui a donné naissance à 4 enfants dont la fameuse Lucrèce, et un autre, César qui était cardinal!! Curieux pour un homme d’église arrivé à ce « poste »!
L’excès était dans les deux sens…. La papauté débauchée et Savonarole excessif?
Savonarole a ouvert la brèche pour la réforme, car comme je l’ai dit plus haut la papauté, à cette époque, n’était qu’intrigues
Il est donc normal que le pape ait condamné Savonarole non pas parce que il était extrémiste mais parce qu’il lui renvoyait comme un miroir ses propres vanités!!
Pour ceux qui s’intéressent à cette période de l’histoire, et en particulier à Savonarole, je me permets de signaler la sortie de mon roman : La conjuration Florentine (Editions Points Seuil), qui devait à l’origine être titré « Il faut tuer Savonarole ».
En voici le compte rendu par Yann Plougastel dans le blog polar du Monde :
:
Sexe, mensonge et religion à Florence du temps de Savonarole
De Savonarole, moine dominicain intransigeant, l’Histoire a surtout retenu qu’il fit dresser en 1497 un « bûcher des vanités », sur la principale place de Florence, où il ordonna de brûler livres et oeuvres d’art jugés trop frivoles. Depuis, son nom symbolise, à lui seul, dérive intégriste et raidissement dogmatique… Pourtant, l’image mériterait d’être plus nuancée. Prieur du couvent de San Marco à Florence, pendant la Renaissance, Jérôme Savonarole (1452-1498) s’opposa très tôt à la corruption régnant dans la ville des Médicis et au Vatican où il dénonça l’attitude fort opposée aux principes de l’Evangile d’Alexandre VI Borgia. Ce qui lui valut d’être excommunié, livré à l’Inquisition et pendu haut et court. Pour certains, Savonarole, en dépit de ses excès, annonçait simplement la Réforme chère à Calvin et Luther. Gérard Delteil, auteur d’une cinquantaine de romans allant du polar (« Riot gun », 1989) au thriller (« Speculator », 2010), a eu l’excellente idée de ressusciter cette figure controversée dans « La conjuration florentine », une fiction historique, où sont retracés avec un grand sens du détail tous les termes du débat. À travers les yeux de Stefano Arezzi, un jeune novice fanatique chargé par le pape d’éliminer Savonarole, mais, qui, à son contact, change d’opinion, on croise les conseillers occultes des Borgia, ainsi qu’un certain Machiavel et quelques florentines peu farouches… Delteil, avec une belle subtilité, restitue une époque, pas si éloignée que ça de la nôtre, où l’on se déchirait pour une certaine conception de la religion et des tenues jugées indécentes, mais où remettre en cause l’ordre social signifiait à coup sûr un arrêt de mort.
Je ne sais pas pourquoi mais il me fait penser à notre cher Président Sarko, peut-être son nez de profil ?
[Reply]
Je ne vois pas trop de ressemblance entre Sarko et Savonarole à part les deux premières lettres de leur nom.
Ceci dit, ce personnage a joué un tel rôle dans l’histoire de Florence que ta leçon d’histoire est bien utile à ceux qui ne le connaissent et à ceux à qui un rappel ne fait pas de mal.
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Une bien interressante leçon d’histoire, merci Paola
Bises
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Merci, je ne savais pas tout ça et j’ai beaucoup aimé ! Il va vraiment falloir que j’aille à Florence un jour ! Ma connaissance de l’Italie se limite aux Dolomites, à Venise et à Verone, ça fait très peu! trop peu!
[Reply]
Belle leçon d’histoire et instructive, je ne connaissais pas, il y a eu des fanatiques à toute époque quelle horreur ! Et ces fanatiques ont bien des contradictions en eux, il a apprécié Botticelli pour le renier par la suite. A bientôt Paola, bisous
[Reply]
Les dominicains ont toujours été le bras réligieux de l’Inquisition.
Je connaissais ce personnage sinistre de l’Histoire de Florence. Il faut se méfier des moralistes. Presque toujours ils sont intolérants.
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Intéressant et informatif! Merci!
Bises,
Rosa
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Il était sympathique celui là dis donc…
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Beau cours d’histoires 😀
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Passionnant , mais il fait froid dans le dos ce Savonarole !
LGM
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Que voilà un article complet, trés intéressant et trés bien illustré. Bonne journée. A+Isabelle.
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Cela fait froid dans le dos. Des avis partagés? C’est toujours ainsi avec les hommes de l’histoire, même les plus horribles! Et ça continue aujourd’hui…. Merci, Paola pour cette page d’histoire intéressante et pleine d’echos. Bises
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Merci pour ce récit bien intéressant et bonne semaine.
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Je t’envoie une belle photo prise de Savoranole sur la piazza dei fiori à Rome.
Très belle place à Rome
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Très bon article de synthèse sur ce personnage inquiétant de l’histoire de Florence…
Cela m’a permis de me remémorer les magnifiques fresques de Fra Angelico au couvent San Marco et mon état de quasi-tétanisation devant tant de beauté ! Il n’y a que l’Italie pour vous procurer de telles impressions !
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Eh oui l’histoire et Florence. Une sacrée passion…A lire et relire. Merci Paola et bonne soirée.
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Un articolo di storia molto interessante! A presto Paola.
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merci pour cette belle page illustrée… ne pas oublier qu’e Savonarole est arrivé à effrayer certains de ses contemporains, on comptait jusqu’à 14 000 personnes venant l’écouter.. j’ai retrouvé une citation : « il causa tant de frayeurs, d’alarmes, de sanglots et de pleurs que tous se répandirent dans la ville, épouvantés, sans voix, plus morts que vifs ».. parmi eux Michel Ange qui s’enfuit de Florence pour Venise et Bologne…
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😈 il a pas l’air commode heureusement qu’il n’est pas en vrai Bises
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Les fanatiques sont toujours dangereux. C’etait une epoque aussi remplie de cruaute que de beautes.
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Excellent article !
Si on faisait un bucher des vanités de nos jours les symboles à bruler seraient peut être :
les rollex de NS, les stocks options, TF1, tout ceux qui partent planquer leur magot en Suisse …. bref tout ce qui contribue à la médiocrité ambiante dans cette société ou la valeur des gens ne vaut que par l’épaisseur de leur portefeuille.
poil à gratter
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je me souviens avoir lu sa biographie il y a longtemps. c’était intéressant
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Bonsoir Paola,
Une magnifique rétro historique superbement illustrée !
Bises et bonne fin de semaine,
Christian
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En cours de lecture, j’étais heureuse de voir que la papauté faisait quelque chose contre l’intégrisme (car il s’agit bien là d’une attitude extrême) et finalement le remède a été aussi violent que le mal. Lamentable mais instructif sur les comportements humains ce récit !
[Reply]
Ton récit est superbe, parce qu’il ne laisse pas la place à un manichéisme simplificateur. Savonarole reste, au-delà de son fanatisme, une personnalité complexe, fustigée par un pouvoir dont la légitimité « officielle » justifierait une radicalité encore plus extrême? Ces questions semblent paradoxalement bien actuelles…
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Je suis de retour. Trés intéressant ce récit de Savonarole, et de l’histoire de Florence. A+ Paola.
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c’est un article encore une fois très intéressant.
Avec toi, on apprend toujours des choses passinnantes, merci.
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😛 Ce fut très instructif. Je pars en Avril à Florence pour presque une semaine et lire des articles relatifs à cette ville m’enchante d’autant que je suis une fan de Botticeeli.
Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez lire de Sophie Chauveau la Passion Lippi et le Rêve Botticelli. Florence était décadente à cette époque mais quel foisonnement intellectuel : Léonard de Vinci (qui la quittera), Lippi, Botticelli, Michel Ange, Vespucci (dont le neveu Amerigo découvrit l’Amérique).
Bravo, faites nous découvrir encore la Toscane
[Reply]
Bel article qui a le mérite d’insister sur ce qui a été un vecteur symbolique des plus emblématiques des discussions, théories et querelles de la Renaissance: les vanités, et son corollaire sombre : la mélancolie. Aborder cette époque par cet aspect revient à dérouler un écheveau qui se transforme vite en une trame trouvant ses attaches tant dans l’antiquité, que dans les théories humanistes qui feront la réforme en passant par la transmission orientale du moyen âge. Savonarole reste une « caricature » d’un radicalisme qui était représentatif d’un des nombreux aspects du monde de la pensée politique, scientifique, intellectuelle de cette période bouillonante. Il faut absolument essayer de trouver les fils conducteurs car cette période est, malgré l’écart temporel, fondamentalement la nôtre.
[Reply]
Je dcouvre votre site avec beaucoup d’intérêt : je vais pouvoir enrichir mon vocabulaire italien ! Et les recettes ont l’air délicieuses. La dernière fois que je suis allée à Florence, c’était pour suivre des cours de langue, en 2000. Comme il y avait de longues queues au musée des offices, au Duomo etc… j’ai fait les musées où il n’y avait pas d’attente. J’ai découvert celui de l’Oeuvre du Dôme et un autre, dont je ne me souviens plus du nom exact : au détour d’un couloir, j’ai vu une statue en cire de Savonarole. Il ressemblait tant à quelqu’un qui me persécutait au boulot !!! J’avais une idée de roman, situé au Moyen Age : du coup « frère Pascal » va devenir un dominicain illuminé persécutant la gentille héroïne ! Je ne sais pas si je vais le faire assassiner, mais je le verrais bien, comme dom Frolo, se jetter des flèches de la collégiale, persuadé qu’une des gargouilles l’a agressé !!!
Je pars en Toscane fin mai : ma mère ne connaissait pas. J’en profiterai pour aller à Montepulciano qui est la ville jumelée avec Moulins.
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Ping : L’Art Toscan : Filippo Lippi | Ma Toscane…
Ping : “Natale con i tuoi, Pasqua con chi vuoi” | Ma Toscane…
Bon article, mais ( oui il y a un mais!) il manque juste un peu plus de détails sur le contexte historique!
Certes le coté fanatique de Savonarole est déroutant! Mais n’oublions pas qu’à l’époque le Pape Alexandre VI, né Roderic Llançol i de Borja et qui a donné naissance à 4 enfants dont la fameuse Lucrèce, et un autre, César qui était cardinal!! Curieux pour un homme d’église arrivé à ce « poste »!
L’excès était dans les deux sens…. La papauté débauchée et Savonarole excessif?
Savonarole a ouvert la brèche pour la réforme, car comme je l’ai dit plus haut la papauté, à cette époque, n’était qu’intrigues
Il est donc normal que le pape ait condamné Savonarole non pas parce que il était extrémiste mais parce qu’il lui renvoyait comme un miroir ses propres vanités!!
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Merci pour votre éclairage !
A bientôt
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Charles VIII et non charles VII
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Paola Reply:
juillet 17th, 2012 at 9:33
OUPS merci de votre attention pour cette faute de frappe.
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Le bûcher des vanités ne vous rappelle-il pas les destructions ordonnées par les talibans en Afghanistan
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la seigneurie au moyenne age
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Pour ceux qui s’intéressent à cette période de l’histoire, et en particulier à Savonarole, je me permets de signaler la sortie de mon roman : La conjuration Florentine (Editions Points Seuil), qui devait à l’origine être titré « Il faut tuer Savonarole ».
En voici le compte rendu par Yann Plougastel dans le blog polar du Monde :
:
Sexe, mensonge et religion à Florence du temps de Savonarole
De Savonarole, moine dominicain intransigeant, l’Histoire a surtout retenu qu’il fit dresser en 1497 un « bûcher des vanités », sur la principale place de Florence, où il ordonna de brûler livres et oeuvres d’art jugés trop frivoles. Depuis, son nom symbolise, à lui seul, dérive intégriste et raidissement dogmatique… Pourtant, l’image mériterait d’être plus nuancée. Prieur du couvent de San Marco à Florence, pendant la Renaissance, Jérôme Savonarole (1452-1498) s’opposa très tôt à la corruption régnant dans la ville des Médicis et au Vatican où il dénonça l’attitude fort opposée aux principes de l’Evangile d’Alexandre VI Borgia. Ce qui lui valut d’être excommunié, livré à l’Inquisition et pendu haut et court. Pour certains, Savonarole, en dépit de ses excès, annonçait simplement la Réforme chère à Calvin et Luther. Gérard Delteil, auteur d’une cinquantaine de romans allant du polar (« Riot gun », 1989) au thriller (« Speculator », 2010), a eu l’excellente idée de ressusciter cette figure controversée dans « La conjuration florentine », une fiction historique, où sont retracés avec un grand sens du détail tous les termes du débat. À travers les yeux de Stefano Arezzi, un jeune novice fanatique chargé par le pape d’éliminer Savonarole, mais, qui, à son contact, change d’opinion, on croise les conseillers occultes des Borgia, ainsi qu’un certain Machiavel et quelques florentines peu farouches… Delteil, avec une belle subtilité, restitue une époque, pas si éloignée que ça de la nôtre, où l’on se déchirait pour une certaine conception de la religion et des tenues jugées indécentes, mais où remettre en cause l’ordre social signifiait à coup sûr un arrêt de mort.
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