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Marseille,Cassis,La Ciotat,Saint Remy,Les Baux…

Avant toute chose, nous tenons à remercier très sincèrement Emmanuela et Yves, originaires de la Ciotat, que nous avons eu le plaisir de connaitre, après des échanges virtuels.
Leur gentillesse et leur disponibilité à notre égard, nous ont beaucoup touchés.

Le soir où ils nous ont invité à manger chez eux, Emmanuela nous a préparé un plat délicieux, dont je vous donnerai bientôt la recette… 

 
Emmanuela et Yves

Voici maintenant, avant « les photos souvenir »… quelques petites adresses ramenées dans nos bagages.

Chez Marie et Fernando  que nous remercions également pour leur accueil chaleureux dans un appartement au décors original et sympathique ou l’on se sent d’emblée comme chez soit…
Marie propose au petit déjeuner des confitures variées et délicieuses.
La confiture d’ananas, au goût exotique, est préparée par Fernando. 


Marie et son sourire sympathique


La salle à manger 

EMILIO
Lors d’une balade à pieds dans les rues de Marseille,  nous avons découvert (70, rue de Mazargues) un superbe magasin de produits italiens : Emilio
Le patron et son épouse, forts sympathiques,  nous ont offert du parmesan dont voici un aperçu…


Autres délices en magasin…

CHEZ SAUVEUR
Pour nous restaurer après une marche de plusieurs kilomètres,  nous avons déjeuner dans une petite pizzeria (10 rue d’aubagne – 1er arr.)
Ce restaurant crée en 1943 dans le quartier du Panier est de nos jours situé à deux pas de la Canebière.

 
L’ ambiance rappelle les pizzeria napolitaines et pour cause… Sauveur venait de Naples ! 
Le nouveau et sympathique propriétaire reste fidèle à la tradition et ses pizza sont délicieuses.


Et au dessert des Cannoli – Gateaux siciliens fourrés à la ricotta et au chocolat.

OLIVES HUILES DU MONDE – Saint Remy de Provence.

Nous y avons découvert, grâce à Emmanuela et Yves,  un magasin rempli de produits locaux. Une dégustation d’huiles d’olives, de vinaigres aromatisés et de tapenades nous y attendaient…
Les produits de ce magasins sont d’une excellente qualité gustative et le personnel est adorable.


Vinaigres aromatisés

LES PHOTOS SOUVENIR !


vue du vieux port et du fort St Jean depuis le Pharo


Le vieux port


Une lotte


Au loin, « La Major »

VIEUX MARSEILLE ET PANIER


L’Eglise des Accoules
.
De l’église primitive, il ne subsiste de nos jours que le clocher et des traces de la nef. Cette paroisse est l’une des plus ancienne de Marseille.


La vieille charité

La Vieille Charité fut édifiée de 1671 à 1745 pour y enfermer les mendiants et autres indigents qui envahissent la ville à cause des guerres et des disettes.
Cet ensemble est l’ oeuvre de Pierre Puget, architecte né dans la rue voisine du petit-puits.
Très dégradé au cours des siècles, classé depuis 1951,  acquit par la ville en 1963, le monument a fait l’objet de travaux considérables de restauration pour devenir un ensemble très harmonieux.
La Vieille Charité est ouverte au public et accueille aujourd’hui des institutions culturelles très diversifiées. 


Le Panier.
Le plus vieux quartier de Marseille et le plus pittoresque. Un passé riche de 2600 ans d’histoire.


Une ruelle


Place des moulins. 
C’est le point culminant du quartier du panier.
Autrefois on y comptait 15 moulins à vent. De nos jours, il n’en subsiste que deux, tranformés en maison d’habitation.


La fontaine
Ce fût la première fontaine de la ville haute, ou ville épiscopale – au Moyen Age – Elle servit de lavoir à partir du XIIIe Siècle sous le nom de « Fontaine du Barquiou »


Le « Gabian » tenant le haut du pavé

AU HASARD D’UNE RUE…


Clin d’oeil…au détour d’une autre rue

L’ASCENSION VERS « LA BONNE MERE »

La première pierre de la basilique est posée le 11 septembre 1853.
les travaux sont confiés à un architecte au  nom prédestiné : Henry Espérandieu.


Ne voyez vous pas une ressemblance avec le Flatiron de NewYork ?
OK…Monter à Pied jusqu’à « La Bonne Mère » demande un peu d’effort… et développe  l’imagination…
Mais une fois la-haut, quel  époustouflant panorama sur le littoral et la ville !

 

 

LA CORNICHE

Cette longue promenade -nous l’avons faite à pieds- permet de découvrir de magnifiques points de vue ; c’est aussi du bleu à l’infini, avec les calanques en toile de fond !
(Si l’on est fatigué, on peut se reposer sur un « banc-ruban » qui se déroule sur 3 kms le long de la corniche). 



Vue sur Les Iles du Frioul et le Chateau d’IF  depuis la Villa Valmer 


Le chateau d’IF.
François 1er en  arrivant sur l’ile fait une rencontre inattendue avec un rhinocéros paissant paisiblement sur l’herbe rare. Il s’agit d’un cadeau d’un maharadjah au roi du Portugal, lequel l’offre au Pape avec escale à l’ile d’If sur la route de Rome !Contrairement à la légende le Marquis de Sade et le Masque de fer n’ont pas séjourné au chateau d’If. Le prisonnier le plus célèbre est sans doute José Custodio Faria qu’Alexandre Dumas immortalisera sous les traits du Comte de Monte-Cristo.


Le Vallon des Auffes.
Le nom de cette crique évoque à Marseille un métier traditionnel, celui des « auffiers ».
Ce petit port de pêche abrite des barques marseillaises typiques. C’est un site très agréable et pittoresque.

 

LES CALANQUES

Le nom « Calanque » vient du latin « calanca signifiant « crique rocheuse à paroi abrupte. En provençal, une « cala » désigne une pente raide.
Le massif des Calanques s’étend sur 20 kms de côte entre Marseille et Cassis.


La garrigue


Au loin La montagne Sainte Victoire


 

CASSIS


Emmanuela et Yves


Le port

LA CIOTAT


Calanques de Figuerolles – Le rocher du Capucin


L’Ile verte


Coucher de soleil

 

LES BAUX DE PROVENCES

« Nul ne traverse les Baux sans éprouver une nostalgie réelle, car ici l’oeuvre du temps, plus qu’ailleurs, montre ce que deviennent les entreprises les plus ambitieuses : ruines de murailles et trouées sur le vide. Le soleil et le vent dévorent les pierres des orgueilleuses constructions des hommes. Seules demeurent les traces, de leur peur et leur solitude » (T. FRECHIER).

C’est en arrivant aux Baux de Provence que nous avons pris « la température du Mistral ». Faisant référence au talent d’exagération des autochtones, « tout le monde connait l’histoire de la sardine qui a bouché le port de Marseille », nous pensions qu’il fallait relativiser l’importance de ce vent « qui chasse les nuages ».
Nous savons maintenant qu’en hiver il glace aussi les sangs…

Si l’histoire vraie de la « sartine qui a bouché le port de Marseille » vous tente, je vous invite à cliquer sur le lien suivant : http://www.notreprovence.fr/contes_sardine-vieux-port.html

Enserrée dans son corset de collines, Marseille est une ville très attachante et haute en couleur. Le soleil a été au rendez-vous et a rendu  notre séjour  des plus agréables. Vivement les prochaines vacances…