Voici un poème écrit par mon fils William, je vous laisse le découvrir et l’apprécier.
» Ca sert à rien »
Elle a mis son chapeau
En souvenir de la pluie
Qui a coulé cette nuit
Alors qu’elle dormait bien au chaud
A l’entrée du métro
Il reste quelques poubelles
Et un violoncelle bat des ailes
Dans la rue Turbigo
Aujourd’hui il n’y a qu’elle et pas de refrain, ça sert à rien, ça sert à rien (bis)
Elle se leve avant tout le monde
Pour regarder les oiseaux
Boire dans l’onde
Des flaques d’eau
Elle reprend son chemin
Plus heureuse qu’avant
Tandis que timidement
S’éclaircit le matin
Aujourd’hui il n’y a qu’elle et pas de refrain, ça sert à rien, ça sert à rien (bis)
Si tu l’aperçois, de ta fenêtre
Regardes la bien
Tu ne sauras jamais d’où elle vient
Tu la verras disparaitre
Les rues sont désertes
Ses bottes frôlent le pavé
Elle écrira demain une pinçée
De pensées bleues et vertes
Aujourd’hui il n’y a qu’elle et pas de refrain, ça sert à rien, ça sert à rien (bis)
William B.
*photo internet.
Quelques clichés de la fête des vendanges ce week-end à MONTMARTRE…
la vigne…
Les confréries font leur défilé…
Les gourganes, se sont des fèves que mangeaient les marins de jadis.
Originaire du Proche-Orient, on dit que la fève est l’une des cultures les plus anciennes du monde.
C’est aussi un groupe de chants de marins de la région de Dinan, ici, dans leur habit traditionnel de pêcheurs.
La saviez-vous ?
Pythagore, célèbre philosophe et mathématicien de l’Antiquité, interdisait à ses disciples de consommer des fèves, car elles étaient censées renfermer l’âme des morts.
Il avait emprunté cette croyance aux Égyptiens, pour qui traverser un champ de fèves était tabou.
La légende veut que Pythagore ait été assassiné par des poursuivants, après s’être retrouvé devant un champ de fèves qu’il aurait refusé de traverser.
Les chercheurs modernes offrent une autre explication à la répulsion de Pythagore pour les fèves. Il aurait souffert de favisme.
Rare en Amérique, cette maladie est plus courante chez les peuples méditerranéens.
À Rome, durant les saturnales, fête qui se déroulait lors du solstice d’hiver, on élisait un roi au moyen d’une fève cachée dans un grand gâteau rond et doré, symbole du soleil.
Pendant sept jours, toutes les libertés étaient permises, ce qui entraîna de tels débordements, que la fête fut longtemps interdite.
L’Église catholique finira par récupérer le gâteau et la fève pour l’Épiphanie, en l’honneur de la venue des Rois mages à Bethléem.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la gourgane ou fève des marais, voici un site intéressant :
les tastes-fesses
Le lapin Agile
Sophie Jovillard, La présentatrice de l’émission « Echappée belle »
le parcours du goût…
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